Encore une fois, on flâne sur toPot. Cela veut dire que l’on discute de tout et de rien en apprenant quelque chose. Un café, un bat, c’est le titre d’une chanson de Pépé et sa guitare. Mais cela peut être aussi Bristish American tobacco (BAT) qui pivote vers le cannabis. Canopy tente de sauver les meubles. La vente de feu continue. Au même moment, des chercheurs viennent d’inventer une nouvelle méthode scientifique pour tester l’effet d’entourage. C’est le C Elegans, un petit ver de 1 mm, qui va nous aider à prouver que la complexité du cannabis peut aider à bien soigner les humains. Est-ce que Santé Canada vend trop de licence de production de cannabis? On va en discuter. Et l’Uruguay? Ce pays a réussi sa légalisation? On fait le tour du sujet au pas de course, car on doit aussi parler du nombre de Canadiens qui font pousser du cannabis à la maison. Et pour finir, on revient sur les déclarations de l’Ordre des pharmaciens qui tente de montrer la pertinence de ses membres pour une vraie industrie du cannabis médical. 

Bonne écoute!

Transcription Intégrale de l'épisode #121

INTRO THÈME toPot  (bruits de porte, etc.)

Vous êtes sur les ondes de ToPot… votre podcast en français sur la science, l’industrie et la consommation du cannabis. Mon nom est Luc Prévost et j’ai le plaisir de vous recevoir dans un cannabistrot virtuel, le toPot.    

Bienvenue chez vous! 

Mise en garde (en accéléré…)

toPot ne donne aucun conseil. Consultez votre médecin, votre pharmacien, votre avocat, votre journaliste préféré, le législateur, votre député ou la personne de science de votre choix. Aucun des auteurs, contributeurs, commanditaires, administrateurs ou toute autre personne liée à toPot, de quelque manière que ce soit, ne peut être responsable de votre utilisation de l’information contenue dans le podcast. 

Vous allez bien? Le chanvre est bon par chez vous?

Est-ce que vous croyez que vous êtes la seule personne qui consomme du cannabis sur votre rue? Cela serait une erreur de vous croire seul dans votre coin. Pourquoi je dis ça? C’est que juste pour le deuxième trimestre de 2022, les canadiens et les canadiennes ont engloutis presque 2 milliards dans leur achat de cannabis, soit une augmentation de 6 % comparé à la même période pour l’année précédente. Ça en fait du pot dont les prix sont à la baisse depuis le début de la légalisation. Il est de plus en plus facile de s’en procurer. Il suffit de penser à l’initiative omnicanal de la SQDC. Les projections les plus optimistes annoncent un marché légal de plus de 8 milliards pour 2023 ainsi qu’un recul des ventes de l’ensemble des marchés illicites.

Cela va faire combien de tonnes de plastiques en emballage de toutes sortes? Alors que la Californie vient tout juste de passer une nouvelle loi sur la prévention de la pollution plastique qui pourrait avoir un impact sur l’industrie du cannabis, le Québec et le Canada sont totalement muets sur le sujet. L’être humain a marché sur la lune, mais serait incapable de faire un emballage de papier sécuritaire pour les enfants. Ainsi va la vie commerciale.

OK.

Vous le savez, quand je suis au comptoir du toPot, je commence toujours par un café.

Et MJ, Salut, tu vas bien?

Mon habituel avec un verre d’eau STP.

Merci. Mon habituel, c’est un double expresso avec triple dose de CBD…

Parlant de vie commerciale, vous avez vu comment les cigarettiers tentent de se réinventer? On peut regarder les activités de British American Tobacco dont l’acronyme est BAT. Un café, un bat comme dirait Pépé et sa guitare. BAT a investi dans le CBD en 2021 puis elle prise une participation de 20 % dans la société canadienne Organigram pour la modique somme de 195 millions $ CAN. Le projet de BAT avec Organigram est de créer un centre d’excellence pour concevoir une nouvelle génération de produits de cannabis. Mais BAT ne s’est pas arrêter là, car elle a aussi investi dans la compagnie Trait Biosciences de Vancouver et dans Kanvas, une société de la Californie spécialisée dans le cannabis et le vapotage à la nicotine. BAT investi aussi en Europe. Mais ses compétiteurs comme Philip Morris et Altria font la même chose. Évidemment toutes ces sociétés font depuis des décennies ce que l’industrie du cannabis tente de réinventer depuis le début de la légalisation. Les cigarettiers ont su créer des réseaux de distribution légaux et illégaux efficaces. Est-ce que les cigarettiers avec leurs investissements massifs veulent sauver l’industrie du cannabis? Je ne crois pas. Cette industrie est elle-même en mode survie et doit se tourner vers des marchés moins règlementés pour maintenir ses profits. On peut penser à l’Asie et à l’Afrique évidemment.

Survivre semble être le genre de progrès visible dans l’industrie canadienne du cannabis. Vous avez vu que Canopy stoppait ses activités de vente au détail en magasin au Canada. 

Cette annonce renforce la volonté de l’entreprise de progresser sur la voie de la rentabilité en tant qu’entreprise de cannabis et de produits de consommation courante (CPG) axée sur les marques de qualité supérieure.

Les revenus nets de Canopy ont baissé de presque 20 % pour le premier trimestre de 2022 comparé à 2021. Le géant canadien, ou ce qu’il en reste à expliqué que cela était due en partie à une diminution des ventes de fleurs de valeur sur le marché canadien du cannabis récréatif, en raison d’une transition commerciale délibérée visant à se concentrer sur des produits à marge plus élevée, de qualité supérieure et grand public. 

Au passage, ce nouveau brassage des cartes par Canopy l’a forcé à mettre fin à son partenariat avec Alimentation Couche-Tard pour tout ce qui concerne la marque Tweed en Ontario.

On va faire un petit tour en France?

Les maires français devraient faire réfléchir les politiciens québécois… C’est qu’ils disent. 

 On ne sait pas ce que fument nos enfants. Au moment d’écrire ces lignes, c’est jour de vote au Québec. Et la CAQ sera de retour pour 4 ans avec sa politique qui déclare inaptes les adultes âgés de 18 à 21 ans. Qu’ils soient forcés d’acheter sur le marché noir n’émeut personne et s’ils en gardent des séquelles, ce sera la faute à pas de chance. 

Je ne dis pas que fumer un joint est bon pour la santé, mais fumer un morceau de pneu est forcément plus mauvais a déclaré un intervenant français…

On les adore ces Français qui ont le gros bon sens de la répartie.

Hey merci MJ!

Ohh avant que j’oublie, j’ai lu un machin absolument incroyable cette semaine et j’ai pensé à vous. Comment on peut faire pour vérifier les effets médicinaux du cannabis sur l’organisme humain? On connait la loi de l’effet qui explique partiellement la difficulté de prouver les effets d’entourage du cannabis. Là on tombe en plein dans la nature subjective de l’expérience humaine. Comment tester des dizaines de molécules différentes quand on sait que le moment de la consommation, l’état d’esprit de la personne et ce qu’elle a mangé la veille peuvent avoir un impact sur les effets du cannabis… Et bien des chercheurs ont trouvé une façon de tester le cannabis sur un tout petit ver qui mesure à peine un millimètre. Ce ver transparent et non parasitaire s’appelle C. Elegans. Les scientifiques s’y intéressent depuis 1949… Donc rien de nouveau, mais il s’agit d’un remix intéressant dans le contexte de l’étude de l’effet d’entourage. Le C. Elegans est présent dans le compost où il se nourrit de bactéries. Il semble que ce petit ver constitue un système de test objectif qui permettrait d’identifier les composés de cannabis actifs dans les effets d’entourage, mais également de comparer différents cultivars. Le C Élegans possède un système nerveux complet et son très petit cycle de vie est idéal pour ce genre d’études. Il n’a pas de récepteurs CB1 et CB2, mais les chercheurs auraient d’autres méthodes pour mesurer ce qui les intéresse. La conclusion du papier est claire et là, j’y vais plus ou moins texto :

En utilisant C. elegans, nous avons pu distinguer objectivement les différents effets des différentes variétés malgré la teneur en cannabinoïdes. C. elegans semble être un système de test utile pour étudier les effets de l’entourage, pour des programmes de sélection de cannabis médicinal ciblés et le développement de produits.

Parce qu’on flâne, je vous propose un détour par Amsterdam. Ou le conseil municipal entend voter contre l’interdiction d’accueillir des touristes dans les 166 coffeed shops. Pourquoi ce vote cette semaine? C’est que la maire de la ville a proposé au mois d’avril une interdiction temporaire pour les non-résidents de la ville d’Amsterdam. Il y a déjà une loi de 2013 qui interdit l’accès des coffee shop aux non-résidents sur tout le territoire national, mais Amsterdam bénéficie d’une loi d’exception. Il y a ici deux discussions de fond qui se superposent. La première concerne la criminalité qui est encouragée par le système hollandais qui rend légal dans les coffee shops ce qui est illégal dans la rue d’en avant ou d’en arrière. La deuxième discussion concerne le tourisme de masse qui est remis en cause par plusieurs grandes villes européennes. Venise vient immédiatement l’esprit. À court terme, il y a peu de chances pour que les touristes se voient interdire l’accès aux Coffes shop. À long terme, c’est une discussion à suivre, car elle peut nous éclairer sur le type de politique à adopter au Canada pour les cannabistrots qui ne manqueront pas d’apparaitre dans un futur plus ou moins proche.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi Santé Canada continue de vendre des licences de production alors que l’industrie canadienne du cannabis est en surproduction? On peut penser à la liberté d’entreprendre. Peut-être… Mais si vous tentez d’obtenir un permis de vente d’alcool à Montréal, par exemple, le législateur peut regarder l’offre existante dans le quartier où vous désirez ouvrir votre commerce et vous refuser le permis s’il y a déjà des commerces similaires à proximité. En tout cas, c’était comme ça à une époque. Mais il y a une demi-douzaine de licences octroyées chaque semaine par Santé Canada, dont beaucoup de licence de microproduction. Comment vont-ils se débrouiller dans le contexte actuel où la SQDC doit mettre des produits en rotation pour octroyer les maigres places disponibles dans ses points de vente? Là aussi on peut regarder ailleurs pour voir quel genre d’initiatives existent. L’Orégon est un bel exemple. Si l’Orégon est le premier État à inviter des non-résidents en 2016 à investir dans l’industrie du cannabis, le vent à changer de direction. L’Orégon met un stop à la création de nouvelles entreprises. Après une première pause en 2018 et une seconde en 2019, l’industrie en place a fait un énorme lobbying et a obtenu un moratoire très musclé sur l’émission de nouvelles licences. L’Oregon Liquor Control Commission (OLCC) a même commencé à interdire la revente des licences par leurs propriétaires… Cela favorise qui? Les grands joueurs qui ne veulent pas voir une deuxième vague de propriétaires, on peut penser au Big pharma ou Big tabac, qui peuvent leur faire une concurrence réelle avec des investissements massifs qui mettraient à mal leur dominance dans un marché en perte de vitesse.

Vous consommez du CBD? 

Si vous suivez l’actualité, vous avez vu que la qualité générale des produits disponibles est critiquée de partout. Cette situation me rappelle la vague de produits sans cholestérol des années 80. Je me souviens d’une marque de dentifrice sans cholestérol… Et bien le CBD est emporté par un buzz similaire et cela favorise l’apparition de marques bidon qui surfent sur la demande en croissance et l’absence d’une règlementation efficace pour protéger les consommateurs. Une étude publiée en juin 2022 par la John Hopkins Medecine a démontré que les produits de CBD vendu aux États-Unis sont systématiquement mal étiqueté et que certains contenaient même du THC. Moins du quart des 105 produits testés étaient étiquetés correctement. Donc plus des 3/4 des produits auraient dû faire l’objet d’un rappel. La solution? Forcer les fabricants à produire à la norme GMP, les fameuses Good Manufacturing Practices qui éliminent les risques de fraudes, de contaminations croisées et d’erreurs d’étiquetage. Est-il raisonnable de s’attendre à ce que l’industrie du CBD canadienne soit un jour forcée de produire aux normes GMP? Je ne crois pas à court terme. Il va falloir un scandale pour arriver rapidement à un tel changement. Un scandale ou un mort. On peut tromper le consommateur très longtemps au Canada. Il suffit de regarder les scandales à répétitions dans le miel ou le poisson. Mais le cannabis n’aura jamais un regard aussi bienveillant du législateur. Et c’est peut-être ce qui va sauver les consommateurs. 

Est-ce que vous savez quel pays a légalisé le cannabis avant le Canada? L’Uruguay bien sûr. Et que savons-nous des succès de cette légalisation? Pour ne pas avoir su proposer une offre diversifiée, il semble que l’immense majorité des consommateurs uruguayens préfère acheter des produits du marché noir… Dans un pays où l’on peut se procurer du cannabis à la pharmacie ou dans une sorte de Club Social de Cannabis qui offre plus de variétés que la pharmacie… Mais pour devenir membre d’un de ces 249 clubs de consommateurs, cela prend du temps, car la loi limite le nombre de membres, soit entre 15 ou 45 personnes. Par contre, il y a 14 000 personnes qui font pousser légalement des plants à la maison, ce que le gouvernement de la CAQ interdit au Québec. Au final, à peine 27 % des citoyens de l’Uruguay achèteraient leur cannabis dans le marché légal. Si on compare avec les pires chiffres disponibles pour le Canada, on peut affirme que le marché noir à beaucoup plus reculé ici qu’en Uruguay. C’est une très bonne chose.

Il y a eu des élections au Brésil dimanche passé et il y aurait de tonnes de choses à dire sur les impacts que le résultat du 2e tour pourra avoir le cannabis dans ce pays. Mais en attendant que les Brésiliens décident de leur futur, on peut regarder ce qui se passe en Italie… Il y a une dame qui fait beaucoup parler d’elle. On accuse Giorgia Meloni de tous les maux, à tort ou à raison. Je n’ai même pas une OVNI à vous proposer sur elle. Rien. Mais parce que nous aimons tous le cannabis sur ce potcast, on peut parler de son papa. Oui. Francesco Meloni lui aussi aime le cannabis. Trop en fait, car il a été arrêté le 25 septembre 1995 pour avoir transporté 1500 k de hash sur un bateau. Il a été condamné à 9 ans de prison pour trafic de stupéfiants. Quelle sera la position de sa fille sur la légalisation du cannabis en Italie? Là aussi je n’en sais rien, mais il est clair que l’histoire familiale va réapparaitre dans les prochains mois.

Et selon vous, combien de consommateurs canadiens de cannabis font pousser leurs 4 plants maison? Selon une étude de 2019, 10 % des Canadiens font pousser leurs stocks ou confient cette tâche à quelqu’un. Le fait de vivre dans une zone rurale serait un facteur important. S’agit-il de culture extérieure, Impossible de savoir. Mais quand je scanne les réseaux sociaux, je vois beaucoup de gens qui ont seulement 4 plants, mais des monstres qui poussent au soleil. D’ailleurs, nous sommes à l’époque de l’année ou beaucoup de gens se font voler leurs plants…

Parce qu’on flâne, je me permets de revenir sur les rythmes circadiens dont nous avons discuté dans un épisode récent… Il n’y a pas de rapport direct avec le cannabis, mais j’ai été surpris d’apprendre dans une recherche récente que et là, je cite plus ou moins texto : 

que la perturbation chronique du rythme circadien a considérablement augmenté la croissance du cancer du poumon dans des modèles animaux. En identifiant les gènes impliqués, les chercheurs mettent en lumière le lien mystérieux qui existe entre nos habitudes de sommeil et la maladie, ce qui pourrait permettre de développer des traitements plus ciblés contre le cancer et de mieux surveiller les groupes à haut risque.

On sait que les travailleurs qui subissent des horaires de sommeil perturbés ont des taux de cancer plus élevés…

IL est quelle heure? Oh c’est l’heure. Et MJ Merci beaucoup! Bonne semaine. 

OK. Je réalise que je ne suis pas encore revenu sur l’article publié la semaine passée. Il s’agissait d’un article de Daniel Renaud publié le 26 septembre dans La Presse sur le détournement du programme de cannabis médical par le crime organisé. 

Les réactions ont fusé de partout. Je ne sais pas si vous vous rappelez de la proposition de l’ADPD, l’Association des directeurs de police, qui désirait vouloir protéger les Québécois malades en les envoyant à la SQDC. Et bien la SQDC aurait réagi dans une émission de radio, mais je n’ai pas pu ou su l’écouter. Mais d’autres groupes ont pris leur plume pour expliquer leur position…

Je pense entre autres à M. Bertrand Bolduc qui est le PRÉSIDENT DE L’ORDRE DES PHARMACIENS DU QUÉBEC.

Je ne remets absolument pas en cause la bonne foi de l’ordre et de son président, mais l’occasion était parfaite pour exposer leur position à la population. Je dis la population, car le législateur québécois connait bien la position des pharmaciens qui sont de très grands lobbyistes. J’en ai longuement parlé dans l’épisode 33. 

M. Bolduc a eu une phrase très forte et très juste :

Dans le système actuel, une fois la prescription de cannabis obtenue, le patient est littéralement laissé à lui-même et doit trouver une façon pour obtenir son produit.

Comment cela est-il possible dans un pays du G7? 

M. Bolduc continue son explication en disant ceci :

La production doit être mieux encadrée et l’avenir de la distribution se passe en pharmacie. Ne laissons pas d’ouverture au crime organisé et utilisons nos professionnels pour mieux soigner la population comme nous le faisons déjà pour les médicaments traditionnels. Ça tombe sous le sens.

Je disais il y a quelques minutes que les produits de CBD vendus aux États-Unis étaient systématiquement mal étiquetés. Si les produits de CBD étaient vendus en pharmacie, un client qui consommerait un mauvais produit pourrait avoir un recours direct contre le pharmacien. Personne ne souhaite cela. Mais un peu d’imputabilité dans la chaine de production serait une bonne nouvelle pour tout le monde, mais surtout les personnes malades. La distribution en pharmacie ne règle pas tout. Il suffit de penser au dossier de la mélatonine où l’appât du gain est plus grand que la plus élémentaire des prudences… Et avant ça, c’était les cigarettes. Le pharmacien est avant tout un commerçant. La superficie de leurs commerces est éloquente quand on compare avec la pharmacie française. Vendre des chips, ça prend de la place…

Mais, mais, mais, la distribution en pharmacie des produits de cannabis pourrait être une bonne idée si ces produits restent abordables…

Dans ce large contexte, il faut peut-être commencer à penser au rôle de Santé Canada et à son absence de leadeurship. Le journaliste Philipe Mercure, également du journal La Presse, pousse gentiment la candidature qui n’a rien de spontané des pharmaciens dans un autre article sur l’inefficacité de Santé Canada. C’est de bonne guerre. Les pharmaciens sont aussi de très bons annonceurs. 

Mercure explique très bien comment Santé Canada ignore le plaidoyer des policiers québécois qui ont envoyé l’an passé 2950 communications à Santé Canada. Difficile de faire plus…

Et voilà, c’était le 121e épisode de toPot.

Questions, commentaires, critiques n’hésitez pas à m’écrire : lucprevost@hotmail.com. 

Je vous remercie pour votre écoute, vos partages et vos suggestions.

Allez! 

Bonne semaine. 

Beaucoup de bienêtre. 

Et bon chanvre!

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