Vous allez bien? Le chanvre est bon par chez vous? Un autre épisode Pot flânage cette semaine. Et on commence par les nouvelles licences octroyées par Santé Canada. On passe ensuite en revue toutes les nouvelles de l’actualité du Québec. Après ça? On flâne pour de vrai!

Un ado sur cinq

L’étude ELDEQ

Les mangeables de Gayonica

Navaya en Ontario

Le Québec dit oui à la psilocybine

Le législateur du New Jersey fait mal aux cannabistrots

Cliniques Apollo

HiBnB aime le cannabis

Le Maroc cherche un cultivar moins assoiffé

Je ne fumerai pas avec vous

Des nutriments végans!

Enquête canadienne sur le cannabis de 2022

Kamloops réduit les couts de la licence de vente du cannabis

Transcription Intégrale de l'épisode #132

INTRO THÈME toPot (bruits de porte, etc.)

Vous êtes sur les ondes de ToPot… votre podcast en français sur la science, l’industrie et la consommation du cannabis. Mon nom est Luc Prévost et j’ai le plaisir de vous recevoir dans un cannabistrot virtuel, le toPot.    

Bienvenue chez vous! 

Mise en garde (en accéléré…)

toPot ne donne aucun conseil. Consultez votre médecin, votre pharmacien, votre avocat, votre journaliste préféré, le législateur, votre député ou la personne de science de votre choix. Aucun des auteurs, contributeurs, commanditaires, administrateurs ou toute autre personne liée à toPot, de quelque manière que ce soit, ne peut être responsable de votre utilisation de l’information contenue dans le podcast. 

Vous allez bien? Le chanvre est bon par chez vous?

 

Un autre épisode Pot flânage cette semaine. Et on commence par les nouvelles licences octroyées par Santé Canada. Une seule pour tout le Canada et c’est en Colombie-Britannique. Il s’agit d’une compagnie à numéro qui a obtenu une licence de microtransformation. 

 

Un ado sur cinq

J’ai décidé d’ajouter un nouveau segment qui va couvrir toutes les nouvelles du Québec. 

Il y a maintenant assez de nouvelles pour en faire un segment de toPot.

Alors dans l’ordre où je les ai croisés.

Le gros titre de la semaine, c’est : Un ado sur cinq a consommé du cannabis à 15 ans.

Tout de suite il faut contextualiser. Ces données précèdent la légalisation canadienne et la règlementation québécoise qui exige que les clients de la SQDC soient âgés de 21 ans. Elles proviennent ces données de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec (ELDEQ) qui s’intéresse à un groupe de jeunes nés au Québec en 1997-1998. Ils ont aujourd’hui 25 ans. La principale nouvelle pour moi? Selon Mai Thanh Tu, une chargée de projet pour l’ELDEQ : «Ce n’est pas parce que quelqu’un consomme durant l’adolescence que la consommation est importante par la suite».

Évidemment, comme d’habitude, il y a un lien pour les curieuses dans les notes de l’épisode. Si vous allez sur toPot.ca, il y a aussi une transcription de l’épisode.

OK.

Vous le savez, quand je suis au comptoir du toPot, je commence toujours par un café.

Et MJ, Salut, tu vas bien?

Mon habituel avec un verre d’eau STP.

Merci. Mon habituel, c’est un double expresso avec triple dose de CBD…

OK, toujours au Québec…

Les mangeables de Gayonica

«Directement de SAINTE-CÉCILE-DE-MILTON, le 15 déc. 2022 Gayonica, un groupe de spécialistes en développement de produits de cannabis innovants et en extraction de cannabinoïdes fait son entrée dans les marchés canadiens. Gayonica a annoncé le lancement de sa première gamme de produits comestibles. Des bouchées de fruits enrichies de cannabinoïdes seront commercialisées sous deux marques distinctes. Les produits de la marque Blee seront exclusivement disponibles au Québec dès le 15 décembre, tandis que ceux de la marque Jublee arriveront en Ontario en février 2023. La distribution dans le reste du Canada est prévue au cours de l’année 2023.»

Merdoum pour la suite.

Navaya en Ontario

Navaya inc., un chef de file de la production novatrice de cannabis, annonce son expansion dans la province de l’Ontario grâce à sa marque phare, Cactus. Offerts sous forme de fleurs séchées en pots de 3,5 grammes, les produits Cactus seront vendus dans les magasins de détail autorisés et en ligne sur le site Web de l’Ontario Cannabis Store, OCS.ca.

Même chose… 

Merdoum pour la suite.

Le Québec dit oui à la psilocybine

Une nouvelle incroyable qui ouvre la porte a des avancés pour le cannabis même s’il s’agit d’une autre substance. Deux médecins québécois, M. Houman Farzin et Jean-François Stephan ont été payés par le gouvernement du Québec pour leur rôle dans une thérapie à la psilocybine, un extrait provenant du psilocybe, un champignon hallucinogène de l’Amérique centrale. C’est la première fois au Canada qu’un remboursement pour ce type de thérapie est autorisé. Et c’est au Québec que cela arrive. Y’a de l’espoir! 

Hey Merci MJ!

Ah oui, j’ai vu une belle communication de 5 Points Cannabis sur FB, je pense. 

Bonjour à toute la communauté!

En toute transparence, nous vous informons que quelques clients ont récemment remarqué une poudre blanche sur certaines unités de notre Haschich 2 g.

Après de rigoureuses vérifications et tests de laboratoire sur les produits touchés les produits affectés par cette poudre blanche demeurent dans les spécifications de Santé Canada, ne présentent aucun risque pour la santé et pour cette raison, ne cadrent pas avec un rappel de produits.

L’entreprise prend donc la décision de retirer ce produit de la SQDC, le temps d’identifier le problème de production. Les autres produits de hach ne sont pas touchés et sont disponibles à l’achat comme d’habitude. Si vous avez acheté ce produit, vous pouvez le retourner à la SQDC. Bravo 5 Points pour ce respect de la clientèle.

Je n’ai rien vu d’autre au Québec. 

Si j’ai raté des grosses nouvelles, faites-moi signe! lucprevost@hotmail.com

OK. J’ai vu une discussion musclée, mais polie cette semaine. Cette discussion était initiée par Jonathan Wilson qui est le Directeur général de Crystal Cure au Nouveau-Brunswick. Crystal Cure est un micro producteur doublé d’une licence de microproduction. C’est lui qui emballe les produits de Tom Devost de Golden Peak qui est venu sur toPot pour plusieurs épisodes.

Il commence son partage en disant :

Vous ne savez pas ce qu’est l’irradiation du cannabis et pourquoi certains peuvent l’éviter? 

Son analogie est simple. Vous me direz après si vous la trouvez juste…

Imaginons que deux voisins sur la même rue organisent un gros party dans 2 jours. Le voisin A avec sa famille a une discipline exigeante qui consiste à toujours garder la maison propre, la piscine sans feuille, vous voyez le genre. Alors la seule préparation pour le party du voisin A dans deux jours, c’est être sur d’acheter de la bouffe et de quoi à boire pour tout le monde. Peut-être même de quoi à fumer…

Le Voisin B? Juste du bon monde aussi, mais avec moins de discipline et de partage efficace des tâches. La piscine est presque OK. La maison aussi. Ça se toffe bien. Pour le party dans deux jours, les préparations sont forcément différentes. Le voisin B doit se lancer dans une opération de dernière minutes pour être sur que tout paraisse propre. On va peut-être faire venir quelqu’un pour s’occuper de la piscine et de la qualité de l’eau… Juste pour être sur…

M. Wilson termine son texte en disant que le consommateur a le droit de savoir comment se déroule la préparation du party dans le cannabis aussi. L’irradiation peut témoigner de la discipline du producteur autorisé. C’est au consommateur de décider.

C’est exactement pour cette raison que plusieurs types de commerce (alimentation rapide ou hôtel de luxe) informent leurs clientèles de la chronologie du nettoyage de leur bol de toilette. C’est une question de confiance. Je suis sûr que vous avez déjà vu cette liste que l’employé doit initialisée. C’est une vraie forme de transparence.

Parlant de confiance, vous avez vu le prix de la livre de pot récemment? Selon l’organisme Cannabis Benchmarks, le prix de gros a dégringolé, juste dans les deux dernières années, de 40 %. La livre est passée de 1 658 $ à 955 $ en moyenne en deux ans sur le territoire américain. À cause de cette baisse des prix, la Californie réagit en diminuant drastiquement sa production légale. Cette baisse vient perturber les plans d’affaires des producteurs autorisés américains comme au Canada. Quand le prix de vente projeté doit être divisé de moitié, il ne reste plus grand-chose pour faire tourner les opérations.

Ça me fait penser à une autre nouvelle qui a fait peu de bruits même si elle pourrait faire plaisir aux grands consommateurs de l’Ontario. Le Spirit River Cannabis à London en Ontario est un commerce de cannabis autochtone qui ose faire un pas vers la réconciliation économique. J’adore ce terme. Réconciliation économique… Le magazin est ouvert 24 heures sur 24 et vend, sans taxe, une once à 20 $. Cela revient à 71 sous du gramme.

«Nous exerçons nos droits constitutionnels et nos droits issus de traités pour repousser le génocide économique», a déclaré le propriétaire de Spirit River Cannabis, M. Maurice French qui est aussi membre des Chippewas de la Première Nation Thames.  

Je discutais il y a une semaine avec un PA québécois qui produit des fleurs extérieures avec des serres minimalistes pour moins de 10 sous le gramme… 

J’ai l’impression que le pot d’extérieur va connaitre un boum au Québec en 2023. Cela n’aura probablement pas de répercussions immédiatement, mais on peut penser que le prix de hach va baisser l’année prochaine. Beaucoup de fleurs de qualité et une deuxième récolte pour quelques PA qui augmenterons significativement la quantité et la qualité de leurs récoltes.

On va rester flâner un peu en Ontario. Une chose très triste est arrivée cette semaine. Selon l’article de Tara Deschamps de la Presse canadienne publié dans Le Devoir, la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario affirme qu’elle n’a plus aucune perspective raisonnable de faire condamner les trois anciens dirigeants de la société CannTrust.

L’organisme de règlementation a demandé l’autorisation de retirer les accusations portées contre les ex-dirigeants.

Alors la justice a accouché d’une punaise, encore. On reviendra une autre fois sur l’ensemble des détails de cette capitulation. Mais on peut déjà dire que c’est une belle occasion de rater pour rassurer la population canadienne. Et si ces trois dirigeants n’ont jamais rien fait de mal, on peut affirmer sans danger qu’aucun être humain ne mérite de vivre ce genre de stress juste pour amuser la Couronne. 

Le législateur du New Jersey fait mal aux cannabistrots

Un peu partout sur la planète, les législateurs se cassent la nénette pour trouver de nouvelles façons de troubler l’industrie du cannabis. La dernière trouvaille nous vient du New Jersey. Le New Jersey accepte la création de salons de consommations de cannabis. Une sorte de cannabistrot quoi… Mais, mais, mais… Dans sa très grande sagesse, le législateur dit : vous pouvez vendre du cannabis, mais juste du cannabis et rien que du cannabis… Pas d’alcool et même pas de nourriture. Les consommateurs peuvent discuter pendant des heures du prix élevé des fleurs de cannabis, mais n’hésiteront pas une seconde pour se payer 8 ailes de porc — Buffalo pour 12,25 $. Les spécialistes de l’industrie de l’hospitalité disent tous qu’il existe une corrélation entre l’offre de nourriture et la rentabilité d’un cannabistrot. Certains opérateurs acceptent que les restaurants locaux livrent leur produit. D’autres installent un camion de cuisine de rue devant leur commerce. 

J’ai lu plein d’arguments différents, mais le plus sage me semble être le suivant : l’absence de nourriture pousserait la clientèle à surconsommer le cannabis. Les cannabistrots veulent vivre de leur commerce. Pas pousser leur client à la consommation. Pas juste celle du cannabis en tout cas. La plus-value est ailleurs…

Ahhhh, un rappel de produit au Canada cette semaine…

Le rappel vise un lot de joints préroulés de Weed Me Inc. qui a été vendu par la Société ontarienne du Cannabis et par des détaillants autorisés en Ontario.

Le produit s’appelle Diamond District Sativa et le problème en est un d’étiquetage et conditionnement (emballage)

Cliniques Apollo

Dans un autre registre, j’ai découvert un réseau de cliniques de cannabis que je ne connaissais pas. Apollo, c’est le nom de la compagnie. 

Les cliniques de Cannabis Apollo se spécialisent dans la prescription de cannabis médical aux patients partout au Canada depuis 2014. En tant que notre pratique clinique est fondée sur des données scientifiques, Apollo a fourni à plus de 120 000 patients le plus haut niveau de soins et une meilleure qualité de vie grâce à l’accès aux prescriptions de cannabis médical, avec des sessions d’éducation personnalisées et des plans de traitement à votre mesure et du soutien continu 7 jours sur 7. L’équipe clinique d’Apollo, composée de médecins, de professionnels de la santé et d’une grande équipe de soutien, partage l’objectif d’aider les Canadiens à gérer leurs symptômes de manière sûre et efficace.

Vous connaissez Apollo? Vous avez déjà travaillé avec eux? Je suis curieux d’en savoir plus. lucprevost@hotmail.com.

HiBnB aime le cannabis

J’ai découvert une autre plateforme très intéressante. HiBnB qu’elle s’appelle cette plateforme. En gros, c’est une plateforme comme Airbnb, mais avec le cannabis comme dénominateur commun. Vous allez à Vancouver? Vous cherchez une place pour deux nuits et vous avez le gout de gouter les meilleurs produits de l’Ouest canadien? HiBnB vous promet que votre hôte aime le cannabis. Pas de problème pour la fumée et les odeurs. 

HiBnb prendrait même en charge le panier de bienvenues pour l’hôte, tout en soutenant les marques et produits locaux — sans frais supplémentaires pour l’hôte. Si j’ai bien compris, il n’y aura pas un chocolat sur votre oreiller, mais une fleur… Si vous avez déjà utilisé le service, je suis curieux d’en savoir plus sur votre expérience. Il semble y avoir des opportunités au Québec, car pour l’instant, il n’y a aucune offre dans la belle province. Un commerce à suivre!

Le Maroc cherche un cultivar moins assoiffé

Si vous êtes un voyageur fréquent sur toPot, vous savez que je regarde souvent ce qui se passe au Maroc pour comprendre comment le reste de la planète va réagir à la légalisation du cannabis. Cette semaine sur Bon Stock, j’ai publié une entrevue avec Pierre-Arnaud Chouvy sur la notion de terroir du hachich. C’est génial de comprendre comment un géographe regarde la production du cannabis sur un territoire précis.

Et bien le Maroc bouge de plus en plus vite. L’Agence nationale de règlementation des activités liées au cannabis (ANRAC) réfléchit à la création d’une nouvelle variété de cannabis. Pourquoi? Pour réduire la pression hydrique de cette culture. Ce n’est pas un problème propre au Maroc. En Californie, dans certaines régions, seuls les producteurs de cannabis médical ont le droit d’arroser leur production tellement l’eau manque. J’avoue ne pas tout comprendre, car historiquement, le Maroc avait des cultivars adaptés à la géographie locale. C’est la dutchification de sa production qui les a fait disparaitre. Forcément, on va en reparler.

Je ne fumerai pas avec vous

 Mike Adams est un journaliste. Il a écrit un article qui m’a interpelé. Le gars écrit pour le magazine en ligne The Bluntness, mais aussi pour High Times et Forbes. Alors il raconte qu’on lui offre souvent de fumer lors des conventions et des salons auxquels il participe. Il décrit avec beaucoup de détails comment il doit s’expliquer quand il refuse. Comme s’il était une mauvaise personne parce qu’il ne veut pas partager un joint avec la personne ou le groupe qui l’invite… Est-ce que vous acceptez de partager vos joints avec des inconnus? Est-ce que le COVID a modifié vos habitudes? Et finalement, vous a-t-on déjà reproché de ne pas participer à cette communion? Je suis curieux! lucprevost@hotmail.com

Des nutriments végans!

J’ai découvert par hasard une marque de produits qui s’appelle Re-nuble. L’entreprise a une gamme de produits pour la culture en bunker. ON parle de nutriments hydroponiques liquides, végétaliens, biologiques et hydrosolubles à des prix comparables aux sels minéraux synthétiques habituels. Le but de l’entreprise est de participer activement à l’assainissement des techniques de culture intérieure en réduisant la quantité de déchets produits.

IL est quelle heure? Oh c’est l’heure. Et MJ Merci beaucoup! Bonne semaine. Si tu vois X, dis lui bonjour de ma part! Ok Merci.

Enquête canadienne sur le cannabis de 2022

OK on termine avec les principales conclusions de l’Enquête canadienne sur le cannabis de 2022 que je reprends plus ou moins texto. Beaucoup de détails très intéressants.

  • Après avoir augmenté entre 2018 et 2020, la consommation de cannabis chez les jeunes de 16 à 19 ans est revenue aux niveaux observés avant la légalisation en 2021 et en 2022.
  • Dans l’ensemble, le nombre des personnes qui déclarent consommer du cannabis tous les jours ou presque est stable depuis 2018, même chez les jeunes de 16 à 19 ans.
  • Le pourcentage des personnes classées à «risque élevé» de développer des problèmes liés à leur consommation de cannabis est demeuré stable depuis 2018.
  • La proportion de répondants fumant du cannabis a continué de diminuer depuis 2018, tandis que le vapotage de cannabis à l’aide d’un vaporisateur stylo a augmenté depuis 2021.
  • Fumer demeure la méthode de consommation du cannabis la plus courante. Suivent les mangeables et le vapotage.
  • Une plus grande proportion des répondants ont déclaré que leur cannabis provenait habituellement d’une source légale comparativement à 2021
  • Parmi les personnes qui ont consommé du cannabis, la conduite d’un véhicule après une consommation récente a diminué entre 2018 et 2021 et est restée inchangée en 2022.

Kamloops réduit les couts de la licence de vente du cannabis

Ok un dernier partage… Et une très bonne nouvelle sur l’évolution de la perception du cannabis au Canada. Le conseil municipal de la ville de Kamloops vient de décider de réduire les couts de la licence de vente du cannabis.

Kamloops est une ville de la Colombie-Britannique située à 350 km au nord-est de Vancouver dans la vallée du Thompson. En 2022, une licence d’exploitation d’un magasin de vente de cannabis coutait 5000 $. En 2023, le prix sera le même que pour tous les autres commerces de la ville. Alors selon vous combien va couter un permis pour vendre du cannabis en 2023 à Kamloops? 196,40 $.

Oui, le cout passe de 5000 $ à 196,40 $.

Et c’est ainsi, un geste à la fois, que le cannabis devient une substance comme les autres.

Et voilà, c’était le 132e épisode de toPot.

Questions, commentaires, critiques, n’hésitez pas à m’écrire : lucprevost@hotmail.com. 

Je vous remercie pour votre écoute, vos partages et vos suggestions.

Allez! 

Bonne semaine. 

Beaucoup de bienêtre. 

Et bon chanvre!

#111 Jacques Farcy: La première entrevue du PDG de la SQDC

#111 Jacques Farcy: La première entrevue du PDG de la SQDC

Vous allez bien? Le chanvre est bon par chez vous? Aujourd’hui, toPot reçoit un invité vraiment incontournable. Jacques Farcy. Le président de la SQDC. Pour le 111e épisode de toPot, j’ai eu la chance de discuter un dirigeant discret qui est aussi le plus important...

137 Dernier épisode: Le toPot ferme!

137 Dernier épisode: Le toPot ferme!

Vous allez bien ? Le chanvre est bon par chez vous ? Aujourd’hui, je commence tout de suite avec un café. Parce que je suis pressé. Mais surtout parce que j’en ai besoin… Donc, j’ai décidé de stopper mon potcast toPot. Pourquoi ? J’aimerais vous donner le contexte de...

136 Pot flânage (2023.01.25)

136 Pot flânage (2023.01.25)

Du coq à l’âne, en passant par la Thaïlande, on va flâner dans l’actualité du cannabis. Par exemple, un collège au Nouveau-Brunswick doit annuler sa  formation sur le cannabis, faute d’étudiants… Ou encore en quoi le pot des champs est-il supérieur au pot de bunker?…...

135 Pot flânage (2023.01.18)

135 Pot flânage (2023.01.18)

Vous allez bien? Le chanvre est bon par chez vous? C’est le 135e épisode de toPot. Et nous continuons notre flânage dans l’actu du cannabis. Seulement 4 licences à travers tout le Canada cette semaine. Deux en Ontario, une en Saskatchewan et une au Québec. Quatre...

134 Pot flânage (2023.01.11)

134 Pot flânage (2023.01.11)

Avant de débuter notre flânage dans l’actualité du cannabis comme on le fait depuis quelques épisodes, on revient d’abord sur les nouvelles licences accordées par Santé Canada cette semaine. Trois en Colombie-Britannique, une au Manitoba et une au Québec.  Oui, la...

133 Pot flânage (2023.01.04)

133 Pot flânage (2023.01.04)

L’épisode qui chevauche 2022 et 2023… en flânant. La première Opinion Vulgaire Non Informée (OVNI) de l’année 2023? 7 sous le gramme… Sinon, on va profiter de ce premier épisode de 2023 pour revenir sur les 12 derniers mois afin de mieux se projeter ensuite dans...

131 Pot flânage (2022.12.14)

131 Pot flânage (2022.12.14)

Nous sommes toujours en mode «Pot flânage!». On passe du sérieux à l’insignifiant en quelques secondes… Comme d’habitude, c’est une nouvelle habitude d’ailleurs, je commence l’épisode en vous parlant des licences obtenues par le Québec la semaine passée. En tout...

0
Would love your thoughts, please comment.x
()
x