Transcription Intégrale de l'épisode #136

INTRO THÈME toPot (bruits de porte, etc.)

Vous êtes sur les ondes de ToPot… votre podcast en français sur la science, l’industrie et la consommation du cannabis. Mon nom est Luc Prévost et j’ai le plaisir de vous recevoir dans un cannabistrot virtuel, le toPot.    

Bienvenue chez vous! 

Mise en garde (en accéléré…)

toPot ne donne aucun conseil. Consultez votre médecin, votre pharmacien, votre avocat, votre journaliste préféré, le législateur, votre député ou la personne de science de votre choix. Aucun des auteurs, contributeurs, commanditaires, administrateurs ou toute autre personne liée à toPot, de quelque manière que ce soit, ne peut être responsable de votre utilisation de l’information contenue dans le podcast. 

Vous allez bien? Le chanvre est bon par chez vous? Dans mon coin de pays, il est excellent. Ce début d’année m’a proposé une bonne dose d’introspection et de réflexions. Quand on regarde le chemin parcouru depuis 2018, c’est incroyable. Nous sommes passés d’une culture de choix très très très restreints à une abondance telle que la SQDC n’a pas assez de tablettes pour accueillir tous les produits disponibles… Ça chiale quand même beaucoup. Trop ci, trop ça. 

La SQDC a d’ailleurs osé une approche commerciale téméraire la semaine passée. Elle veut s’assurer d’avoir les plus bas au Canada pour nous, les p’tits québécois. L’industrie, officiellement, n’a pas aimé. Pourquoi? Le refus de se conformer provoque la pénalité ultime… Le produit est retiré de la vente à la SQDC.

La SQDC a-t-elle raté une occasion de se rapprocher de sa clientèle en oubliant d’annoncer publiquement sa nouvelle stratégie? La SQDC attend peut-être uniquement que l’industrie avale la pilule. 

J’oublie souvent de le dire, mais il y a des liens pour la plupart des nouvelles dont je vous parle dans les notes de l’épisode. Il y a même une transcription complète de l’épisode.

OK.

Cette semaine, Santé Canada a octroyé 5 licences à travers le Canada. Trois en Colombie-Britannique et deux au Québec. Toutes les licences sont de type micro. Au Québec, il s’agit des plantations C. R. inc.  Et de G RECOLTE INC.

La première entreprise est dans le coin de Potton. La deuxième devrait s’établir autour de Sainte-Anne-de-Sabrevois. Et l’entreprise appartient majoritairement à une femme. Bravo.

La plus grosse nouvelle du Québec? J’en ai déjà parlé. C’est le nouveau programme «Plus bas prix au Canada» de la SQDC. Comment l’industrie va-t-elle réagir? Mais va-t-elle réagir? J’ai eu quelques discussions publiques avec des acteurs de l’industrie qui défendaient la position de la SQDC. À suivre donc.

Alors on commence notre flânage dans l’actualité du cannabis.

Qu’est-ce qui fait un grand leadeur du cannabis?

Oui, car celui qui veut être obéi doit savoir comment commander disait Machiavel…

Je suis tombé sur un premier article puis sur une demi-douzaine d’autres à droite et à gauche.

Je vous résume tout rapidement juste pour rigoler. 

Le grand leadeur du cannabis doit avoir :

1) des valeurs fortes réelles, le «pourquoi»

2) des talents précieux, le savoir-faire

3) un peu de vertu, l’humain derrière le chef.

C’est quoi des valeurs fortes réelles?

– Une vision du monde optimiste et réaliste.

– Un communicateur efficace

– Équilibre entre la passion pour l’usine et les exigences d’une organisation professionnelle.

– Une soif d’apprentissage et d’amélioration continue

C’est ressemble à quoi des talents précieux?

> Comprendre quand il faut être un leadeur et un manager.

> Expert en stratégie qui apprécie l’exécution

> Profonde expérience des fonctions centrées sur le consommateur, comme les ventes et le marketing.

> Connaissance de la gestion financière et des questions informatiques

Et la vertu?

+ S’épanouir sous la pression, les charges de travail importantes et l’incertitude.

+ Capacité à gérer les attentes, notamment celles des investisseurs et des employés.

+ Soucieux des faits

+ Humble, avec ses capacités et les défis qu’il doit relever. 

Génial, non! 😉

Le gag dans ce genre de truc, c’est que le leadeur est la personne en haut, une sorte de pape. Mais un bon leadeur permet aux autres de déployer leurs ailes. Donc, le leadeurship n’est pas l’affaire d’une seule personne qui propage des sermons qui plaisent. Le leadeurship est pour tout le monde dans une entreprise qui émancipe les humains qui y travaillent.

Tout le monde peut comprendre les rouages et l’importance de l’empathie.

Tout le monde peut apprendre à communiquer efficacement.

Tout le monde peut se sentir responsable et assumer cette responsabilité 

Tout le monde peut reconnaitre le travail bien fait

Tout le monde devrait savoir que sans bons employés et collègues, une entreprise ne peut survivre très longtemps dans un contexte économique de haute compétition avec un environnement législatif chaotique, au minimum.

Est-ce qu’il y a une personne dans votre entreprise qui vous impressionne? 

Et bien c’est lui ou elle que vous devez imiter.

Des employés d’une grande entreprise québécoise dans le cannabis me disaient au cours des derniers mois comment le big boss de leur entreprise surveillaient leur travail avec empathie et considération. On parle ici d’un énorme producteur autorisé. Ce BB (big Boss) critique à l’occasion, mais il remercie aussi ses employés pour leur accomplissement. Une main sur l’épaule et hop, il continue son chemin. Je vous raconte cette histoire-là, car tous les employés qui me racontaient ces histoires étaient littéralement charmés par le leadeurship de ce monsieur. 

Le leadeurship se rencontre au coin d’un corridor… Pas aux piqueniques annuels de la compagnie. 

Et si on allait flâner un peu en Thaïlande? Je suis tombé sur une communication d’un gars qui s’appeler Don Land. Il travaille pour le Thai Cannabis Corporation et à ce titre, il agit comme lobbyiste aux États-Unis. Je vais d’abord vous parler de son rôle de lobbyiste et ensuite de sa position sur les importations de cannabis en Thaïlande.

  • Comme lobbyiste il veut développer des titres d’agriculture contrôlée pour le commerce international sur le marché libre de substances agricoles contrôlées et de produits à valeur ajoutée pour les marchés internationaux
  • Il fait la promotion des opportunités de financement international pour les petits exploitants agricoles.
  • Il veut aussi créer une nouvelle forme de titres et de certificats de confiance enregistrés au niveau international, des microobligations, des obligations.
  • On est d’accord. M.Land se bat pour une version de l’agriculture du cannabis à petite échelle, exactement comme la tendance se précise au Canada. Après la première vague de méga entreprise, la tendance est au Canada comme en Thaïlande est aux microentreprises.
  • À sa façon, M. Land exerce un leadeurship comme il n’en existe pas au Canada dans l’industrie du cannabis.

Mais revenons à la communication de M. Land sur LinkedIn… et je vous la livre le plus texto possible :

Nous, les membres de la communauté du cannabis de Thaïlande, qui comprend plus de 153 000 cultivateurs de cannabis, 18 000 cliniques et dispensaires de cannabis et bien plus encore…

appelons à un BOYCOTT des produits agricoles de cannabis étrangers, qu’ils soient introduits illégalement en Thaïlande ou par l’abus et le détournement criminel des permis de recherche et développement. Ce qui fait que les prix du cannabis médical sont les plus chers du monde entier

dans un véritable paradis où le cannabis pousse naturellement à son meilleur. Ce vol flagrant sera stoppé

avec le pouvoir du peuple.

Est que M. Land parle en son nom personnel ou à titre de lobbyiste? Je ne sais pas. Mais il a encore son job aujourd’hui… et il ne s’arrête pas là. J’ai trouvé un autre message :

Si vous êtes impliqué dans la contrebande de cannabis en Thaïlande ou dans la promotion de sa vente et de sa distribution, quittez le pays tant que vous le pouvez.

Je vais faire cette annonce sur scène le premier mars 2023, en public et en uniforme, en tant que membre des forces spéciales royales thaïlandaises.

Une dernière fois….Partez maintenant. SI le 15 mars vous êtes toujours là, vous serez déclaré comme une menace pour la sécurité nationale.

Considérez ceci comme une gentillesse personnelle de ma part pour vous prévenir.

D’ici là, vous n’êtes qu’un minable et pathétique voleur dont la police devra s’occuper.

Après le 15 mars 2023 vous serez déclaré un prédateur vicieux.

Et nous serons en chasse…

C’est quelque chose, non?

C’est spécial le cannabis comme activité économique.

La semaine passée, j’ai entendu parler d’un travailleur qui venait de quitter son emploi dans le cannabis au Québec. On m’a rapporté qu’il a dit que ce n’était pas facile de se trouver un job quand ton job précédent était dans le cannabis. Il semblerait dire que ça ferme des portes… Le secteur est légal, mais tellement mal aimé… et incompris. Je ne pense pas que les gens qui travaillent dans le secteur de l’alcool soient mal vus par des employeurs potentiels. Et pourtant les nouvelles de la semaine dernière sur la dangerosité de l’alcool et les chroniques multiples dans les grands médias qui rappellent les dangers énormes de ces toxines ne changent en rien le destin de la SAQ qui drogue allègrement les Québécois de molécules légales. Tout est dans la modération, va-t-on immédiatement me répondre… Pas selon la science disponible… 

Quelles sont les conséquences de cette perception négative du cannabis? Je suis sûr que vous pouvez en imaginer plusieurs. Et au moment où j’écris ces lignes, je vois un article sur le média ontarien Stratcann dont le titre est Community college in New Brunswick cancels cultivation course.

Il s’agit du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick (CCNB) qui avait lancé en 2017 une des premières formations de technicien en culture de cannabis en partenariat avec Organigram, Zenabis et le gouvernement provincial. À peine cinq ans plus tard, l’intérêt des jeunes semble avoir disparu pour ce type d’emploi. D’ou l’annulation de la formation. 

 Gérald Losier, qui est le doyen et directeur du CCNB a déclaré :

Les besoins de l’industrie semblent minimes ou, à toutes fins utiles, ponctuels. Nous pouvons donc facilement y répondre avec une micro-certification.

Faut-il en conclure que la formation initiale est trop évoluée pour les besoins de l’industrie? 

Je ne sais pas. L’avenir le dira.

Ce qui est intéressant par contre, c’est que le travail de cannabissier ou budtender explose littéralement. Selon une étude de LinkedIn, les techniciens de dispensaire, c’est cute aussi comme nom, se classent au troisième rang des titres d’emploi qui connaissent la plus forte croissance au Canada. 

On revient au Québec, une seconde. La semaine passée, le gouvernement a annoncé près de 4 M$ pour des projets visant à contrer l’enfouissement des matières organiques. Les sachants pourraient me dire le poids d’une récolte versus le poids des plants… Autrement dit, il doit exister un ratio qui nous permet d’extrapoler les poids des déchets organiques. Actuellement les producteurs autorisés mélangent leurs déchets organiques avec de la litière de chat et ils foutent ça aux poubelles… Voici donc ce que disait le ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs et ministre responsable de la région des Laurentides, M. Benoit Charette : 

Les villes et les municipalités jouent un rôle de premier plan pour favoriser le détournement des matières organiques de l’enfouissement. De cette manière, nous contribuons tous à réduire notre empreinte écologique et à réduire nos apports en GES. Les investissements d’aujourd’hui dans ces trois villes vont permettre de continuer les efforts visant, entre autres, la mise en place d’outils pour le compostage. C’est donc un honneur d’annoncer ces projets qui s’inscrivent dans l’une des mesures du Plan pour une économie verte 2030.

Est-ce que vous pensez que l’industrie du cannabis devrait embarquer dans ce projet? On dirait qu’elle ne m’a même pas été invitée au buffet… On verra bien. En attendant, tout va très bien, Madame la Marquise.

On dirait que l’Espagne apprivoise le cannabis à son tour. 

Des chercheurs espagnols ont mené une nouvelle étude qui a comparé la santé des consommateurs réguliers de cannabis à celle de la population générale en Espagne. L’étude, publiée dans la revue «Cannabis and Cannabinoid Research», n’a révélé aucun déclin de la santé des consommateurs réguliers par rapport à la population générale. L’Espagne a le 3e taux le plus élevé de consommation de cannabis en Europe. Et la possession de cannabis reste illégale. Les chercheurs ont élaboré un questionnaire basé sur l’enquête de santé publique catalane, qui s’est intéressé à 419 consommateurs réguliers de cannabis dans la région de Catalogne. Les données ont été recueillies entre 2019 et 2022 et ont examiné des aspects tels que les données sociodémographiques, la santé générale et mentale, le mode de vie, le soutien social et la consommation d’alcool, de tabac et d’autres substances.

C’est le temps d’une devinette? 

Les écureuils, les ours et les marmottes ont quoi de commun? 

Les 3 animaux hibernent. C’est tout?

Ben non. Les trois ont aussi un système endocannabinoïde.

Il a été démontré que le système endocannabinoïde joue un rôle crucial dans la régulation de l’hibernation chez les mammifères. Le système est activé pendant l’hibernation et entraine une production accrue d’endocannabinoïdes comme l’anandamide. Ces molécules réduisent la dépense énergétique et augmentent le stockage des graisses, permettant ainsi à l’animal de survivre à la période d’hibernation. 

Les endocannabinoïdes régulent également la température corporelle en réduisant l’activité du tissu adipeux brun. Il est également suggéré que ce système pourrait jouer un rôle dans la régulation du moment de l’hibernation. Les recherches sur ce sujet sont encore en cours pour comprendre pleinement les mécanismes de régulation de l’hibernation et pour déterminer si cela peut être utilisé pour de nouvelles thérapies.

J’ai découvert ces faits, encore une fois, dans un texte de l’incontournable Cody Peterson sur LinkedIn.

Si vous me suivez sur Facebook, vous savez que je partage beaucoup d’initiatives commerciales sur les avances du chanvre en France et en Europe. J’ai beaucoup de respect pour l’entrepreneuriat dans le secteur du chanvre outremer… Et bien voici un autre exemple à l’échelle européenne.

Le projet de Pôle européen du chanvre a vu le jour en 2018 grâce à l’initiative de plusieurs acteurs. Ce projet, qui a bénéficié du cofinancement du Fonds européen agricole et de développement rural (FEADER), avait pour objectif la création d’une structure pérenne en utilisant le dispositif des Groupes opérationnels du Partenariat européen pour l’innovation agricole.

Au cours des 4 dernières années, un travail de mobilisation de l’écosystème chanvre et d’identification des besoins des différentes filières de valorisation du chanvre a eu lieu. Plus de 350 personnes ont participé aux activités proposées par le projet, dans le but de favoriser le développement de la production, des transformations et des usages du chanvre sur le territoire. Tout ça via une dynamique de coopération entre les acteurs de l’écosystème. À la fin de cette phase d’incubation, une Société coopérative d’intérêt collectif sera créée pour proposer des services sous forme d’actions d’animation de l’écosystème et d’accompagnement de projets collectifs de développement économique. La célébration de cette création aura lieu le 2 février. 

Et si on sortait du bunker pour aller flâner à l’extérieur? 

J’ai déjà fait un épisode qui comparait la production de cannabis à l’extérieur à celui produit en bunker, la méthode privilégiée par les PA depuis les débuts de la légalisation. C’était l’épisode #92  ? Intérieur ou extérieur? 

Et bien il y a du nouveau sous le soleil! Et les consommateurs avertis ne seront pas surpris.

Une nouvelle étude qui compare les cultures extérieures et intérieures conclut que les plantes cultivées à l’extérieur expriment des profils de terpènes uniques. Oui, plus de variétés de THC rares et de terpènes dans le cannabis cultivé à l’extérieur par rapport à la production en intérieur.

Des chercheurs de l’Université de Columbia à New York ont collaboré avec des producteurs autorisés pour cultiver du Red Velvet (RV) et du Cheetah Piss (CP) en utilisant trois clones en intérieur et trois en extérieur. L’analyse des échantillons laisse voir qu’il existe une diversité phénotypique réelle entre les variétés de cannabis extérieur versus intérieur.

Et voici la conclusion plus ou moins texto de la recherche :

Une compréhension complète de la composition des métabolites secondaires, des cannabinoïdes et des terpènes cultivés dans différentes conditions environnementales est de première importance pour l’utilisation médicale et récréative du cannabis. 

Globalement, pour les deux cultivars, il y avait beaucoup plus de cannabinoïdes oxydés et dégradés dans les échantillons cultivés en intérieur. De plus, les échantillons cultivés en extérieur contenaient beaucoup plus de cannabinoïdes inhabituels, comme le C4 — et le C6-THCA. Il y avait également des différences significatives dans les profils terpéniques entre le cannabis cultivé en intérieur et celui cultivé en extérieur. Les échantillons cultivés à l’extérieur présentaient une plus grande prépondérance de sesquiterpènes, notamment de β-caryophylle.

J’ai encore un peu de temps.

Comment fonctionne l’interaction entre l’alcool et le cannabis? On sait peu de choses, mais on sait que ces deux substances sont une des combinaisons de substances les plus impliquées dans les accidents de la route. Par hasard, je suis tombé sur une étude de 2015. C’est la première fois que je lisais que la consommation simultanée d’alcool et de cannabis produit des concentrations sanguines plus élevées de THC que la consommation de cannabis seul. 

Ok un dernier partage… Comment fidéliser les consommateurs de cannabis en 2023? Aux États-Unis, les PA fidélisent leurs clients en leur vendant des graines. Imaginons que les 4 plants maison sont légaux au Québec. Pourquoi vendre des graines pour un produit? Cela ne crée-t-il pas un manque à gagner?   Il y a une logique facile à comprendre pourtant et là je cite texto Carl Giannone, cofondateur de Trade Roots, qui est interviewé par Bart Schaneman pour un article publié sur MJBiz :

Tous ceux qui ont un jardin potager au printemps et en été font pousser des tomates. Mais 98 % des tomates qu’ils achètent se trouvent dans un magasin.

La compagnie Cookies fait maintenant la même chose et a commencé la vente de graines lors du Black Friday. Son PDG, Berner a dit ceci :

Nous voulons que tout le monde se sente capable d’explorer la plante et de passer au niveau supérieur d’éducation en matière de culture. Il ne s’agit pas seulement d’acheter des clones. Il s’agit de l’expérience du début à la fin. 

Même le PA canadien High Tide va vendre en 2023 des graines de cannabis aux États-Unis. Son PDG, Raj Grover a déclaré :

Les semences représentent pour nous un nouveau vertical complémentaire très intéressant. Notre intention a toujours été d’étendre et de renforcer notre chaîne de valeur intégrée et de fournir à nos clients une expérience complète du cannabis.

Le plus drôle, c’est que High Tide doit s’approvisionner auprès de fournisseurs américains, car l’entreprise ne produit pas de graines. 

La morale de l’histoire?

 Tu n’as pas besoin de savoir tout faire. 

Par contre, il faut savoir choisir son partenaire…

C’est comme la vie dans le fond. J’en profite pour saluer ma partenaire, ma belle Babizinha!

Et voilà, c’était le 136e épisode de toPot.

Questions, commentaires, critiques, n’hésitez pas à m’écrire : lucprevost@hotmail.com. 

Je vous remercie pour votre écoute, vos partages et vos suggestions.

Allez! 

Bonne semaine. 

Beaucoup de bienêtre. 

Et bon chanvre!

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